Alimentation et maladie de Parkinson : ce que la science comprend aujourd’hui
L’alimentation joue un rôle important dans la maladie de Parkinson en influençant l’inflammation, le microbiote intestinal et le stress oxydatif, sans être une cause directe de la maladie. Les études montrent qu’un régime de type méditerranéen, riche en végétaux, fibres et bons lipides, est associé à une réduction du risque et à un meilleur terrain neuroprotecteur. Même si les preuves restent majoritairement observationnelles, les données scientifiques convergent vers l’importance d’une alimentation anti-inflammatoire dans la prévention et l’accompagnement de Parkinson.
