Et si l’anorexie n’était pas une maladie ?
Et si l’anorexie n’était pas d’abord une maladie du comportement alimentaire, mais le langage d’un organisme en détresse ? Derrière la restriction, la peur ou le contrôle, les recherches récentes en neurosciences et en psychopathologie suggèrent une réalité plus complexe : celle d’un symptôme qui s’inscrit dans un ensemble biologique, émotionnel et relationnel. Comprendre l’anorexie sous cet angle ne change pas seulement notre regard — cela transforme aussi profondément la manière d’accompagner et de soigner.








