La pathologisation de la société et la médicalisation des symptômes physiques et psychiques
La société contemporaine tend à pathologiser la vie quotidienne, transformant variations normales du corps et de l’esprit – poids, cholestérol, glycémie, émotions, fatigue – en anomalies médicales. La médicalisation privilégie souvent les traitements pharmacologiques au détriment de la prévention et des changements de mode de vie. Des exemples récents incluent les agonistes du GLP‑1 pour la perte de poids, les statines sans régime adapté, ou la psychiatrisation des émotions et comportements normaux. Ce phénomène entraîne dépendance aux médicaments, anxiété, stigmatisation et coûts économiques. L’éducation à la santé, la prévention et les approches intégratives sont essentielles pour y répondre.



